Subsistance
Les hommes sont autres
Et les cultures différentes
Ce continent n’est pas le notre
Mais il est notre vie courante
S’y croisent les existences
Mais aucune n’est semblable
Autant en apparence
Que dans leurs secrets inviolables
Orage
Miséricorde ultime
De notre Seigneur sublime
Qui secoure la terre
D’une canicule sédentaire
Rafraîchit nos corps
Endoloris depuis l’aurore
Par ce soleil d’été
Si difficile à supporter
D’un Monde à L’autre
Chapitre 3 : « Les Notre »
J’ai reconnu les miens
Leur accueil nauséabond
Aboyant comme les chiens
Pays qui n’a rien de bon
Aujourd’hui nous sommes passé
Des ténèbres à la lumière
Tristesse a trépassé
Restée avec eux, derrière
Douceurs d’Afrique
C’est en temps de chaleur
Que l’on apprécie les douceurs
Un coin d’ombre et une chaise
Fuyant un soleil de braise
Une boisson fraîche sucrée
Éveille tous les sens
Des instants simples et immenses
La paix de l’âme est sacrée
Terre Rouge
Sous un soleil de plomb
Écrasée malgré l’ombrage
D’arbres maigres et longs
Qui ont oublié tout orage
Elle porte mille tribus
Millions d’individus
Imbibée de tribulations
Et d’innocentes jubilations
N’oublie pas
N’oublie pas d’où tu viens
Sans tes racines tu n’es rien
N’oublie pas où tu vas
Ton impatience te perdra…
Attirance…
Certes cette vie
Ne me plaît plus
J’ai perdu l’envie
De courir ces rues
Mes souvenirs me torturent
Je veux quitter mes murs
Voir renaître au futur
Ce passé qui murmure

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